Je suis rassurée de voir que je ne suis pas la seule à trouver ça "rassurant" d'écrire dans un endroit pareil. Je ne sais pas, mais j'éprouve souvent le besoin d'écrire tout ce que j'ai bien pu me dire. Mais comme c'est toujours décousu et incompréhensible, j'ai du mal à tout faire tenir dans un paragraphe, encore plus de mal à faire que ça soit compréhensible - car je l'avoue, c'est aussi pour qu'on me lise que j'écris. Je ne comprends pas pourquoi certains s'entêtent à dire "ne pas vouloir parler de leur vie personnelle sur un blog" puisque pour moi, un blog est surtout fait pour ça. (ça peut inclure des réflexions oui, mais ça reste personnel. Y a toujours wiki pour s'instruire.)
Je m'étonne de voir que je n'ai pas changé. Enfin, je ne m'étonne pas, je le savais, simplement, j'attendais des réactions, j'attendais qu'on me le fasse savoir. Je m'étonne aussi de voir que ma façon d'être est vue différemment ici. Et j'ai juste envie de dire, que non je ne sors avec personne, et que, si je ne m'étale pas des masses sur ma vie sentimentale c'est que j'en ai pas. En même temps, difficile d'avoir ce qu'on ne veut pas - difficile de vouloir ce qu'on ne sait pas aussi. Et pour l'instant, tout ce que je veux, c'est passer du bon temps, et vous péter la gueule à coups de CAT. \o/
Vous voulez que je vous dise? Ca me lasse vraiment de toujours essayer de justifier mes longues absences, mais si je vous dis le nombre (impressionnant) de messages qui ne voient jamais le jour, ça m'éviterait peut être de m'expliquer. Le fait est que je suis (très) rarement satisfaite de la qualité de mes posts, et du coup, au lieu de m'entêter à poster des trucs nuls, je me ravise, et voila ce que ça fait, un blog quasi-délaissé. Mais maintenant, c'est décidé, j'ai un nouvel objectif, changer régulièrement de playlist, pour prouver que j'existe. (C'était pour la rime, rien d'autre.) Et pourtant, c'est pas que j'ai rien à dire, mais bon, c'est souvent lorsqu'on a plein de choses à dire qu’on ne dit plus rien.
J’ai passé 17 ans à vivre d’une certaine façon, et là, ça me fait un changement brusque, total, sans transition. (ouais, là non plus y a pas de transition.) Moi qui n’ai jamais quitté la maison plus de quelques jours, je me retrouve là, seule, et je me retrouve face à des choses auxquelles je ne pensais pas, à des questions que je ne me posais même pas. Faut croire que le monde est bien différent, je m’y perds. Je ne sais pas si on va réussir à me comprendre, mais va bien falloir s’y faire, parce que j’étais tellement bien, que je ne compte pas changer. Pour parler plus concrètement, je reviendrai un autre jour.
Jamais un blog n'avait survécu aussi longtemps entre mes mains -pas très animé certes, mais vivant, c'est déjà ça- et elle n'y est pas pour rien.
Elle qui a supporté de me côtoyer de si près, et qui a surtout fait que ces deux dernières années soient beaucoup plus agréables qu'elles n'auraient dû l'être.
Is, tu ne vas sûrement pas en croire tes yeux (ni tes oreilles d'ailleurs, cpour ça que je ne te le dis pas :D) mais tu me manqueras.
Je le dis ici, en espérant me relire dans quelques mois (jmereconnaîtrai sûrement pas tiens), et voir à quel point je t'apprécie ma vieille. :D
Maintenant, tu vas te bouger les fesses, parce qu'à partir d'aujourd'hui, tu es (co)maîtresse des lieux. ET PLUS VITE QUE ÇA. L'anticipation, cmal, l'anticipation, cmal.
On ne se rend compte de la valeur des choses que lorsqu’elles ne sont plus là. Ce qui est bête et dommage, mais l’Homme est ainsi. L’Homme est bête. Il en veut toujours plus et ne se contente jamais de ce qu’il a, jusqu’au jour où il se retrouve sans rien. L’Homme se croit toujours supérieur à tout le monde, pense qu’il n’a besoin de personne, et qu’il est capable de tout faire lui-même. Seulement, une fois qu’il se retrouve seul, il n’est plus rien.
Mais ce qui est plutôt gênant dans l’histoire, c’est qu’en plus d’être bête, l’Homme est borné. Il commet les mêmes erreurs qui ont été commises par d’autres simplement parce qu’il est convaincu d’être différent : « ça ne se passera pas comme ça pour moi ». Mais le malheur, c’est qu’on est tous pareils.
ou comment tenter d'expliquer vainement mon inexplicable (...) attrait pour la Russie.
Ce que j'aime beaucoup chez les pianistes (outre leurs coupes de cheveux), c'est qu'ils gardent toujours les pieds sur terre. (assez paradoxal oui.) Parce qu'aussi célèbres qu'ils puissent être, ils sont toujours là, à vous écouter, souriant avec modestie à tous vos compliments, tentant d'entretenir des relations "normales" avec les gens, même quand il s'agit de fans accomplis. Je trouve ça juste énorme moi. Parce que oui, il m'est arrivé de vivre ça, et non, je n'reviendrai pas là dessus. Mais c'était quand même une bien chouette expérience. :D
Pour en revenir à Evgeny (le gars de la vidéo oui), j'attends avec impatience sa prochaine tournée européenne, et je m'arrangerai pour le voir, sinon, je ne mourrai pas en paix.
Et en attendant ça, une photo de groupe avec ElBacha(je t'aime quand même Wiki, mais t'es pas assez complet là) et les primés de ma catégorie (parce qu'une deuxième médaille, c'est classe).
(Ce que c'est moche un blog délaissé tout de même. Nous allons donc essayer d'y remédier. \o/)
Les années scolaires, on les aime quand elles sont finies, et quand elles se sont bien passées surtout. On peut donc dire que j'ai plutôt bien aimé celle-ci. :D
J'ai un peu tardé à venir dire qu'elle était finie -vu que ça fait quand même un bon bout de temps que je suis en vacances- mais fallait attendre le dernier jour où j'mettrais les pieds au lycée, voilà qui est fait, adieu, et on en parle plus.
Ce qui est marrant quand on en arrive là, c'est que tout le monde s'acharne à vouloir organiser sorties/fêtes/autres, que certains semblent même en oublier la réalité des choses: On a fait semblant de se supporter pendant quelques années oui, mais ça ne veut pas dire que j'ai envie d'me déranger pour assister à quelque sortie/fête/autre que ce soit.
C'est peut être moche dit comme ça, mais c'est ça, n'essayons pas de nous voiler les choses, et quittons nous en paix. (Alors stop les "ouaaais, ça m'ferait vraiment plaisir que tu sois là", parce que j'en ai ras-le-cul.)
Pour finir sur une note plus agréable:
(pour toute déclaration d'amour, menace de mort, etc. etc., je suis toute ouïe. :D) Par contre, préparez vos curseurs sur pause, parce que ça passe vraiment vite. (et de préférence en mode plein écran, parce que l'écriture est vraiment, minuscule. :D)
Sur Youtube, j'ai réalisé que j'étais célèbre Chopin était le compositeur classique le plus présent. Et que par conséquent, on pouvait trouver des daubes en tous genres, ce qui a l'avantage de rendre les quelques perles encore plus belles- si possible.
Des perles comme Bolet, un pianiste, un vrai, simple et sincère. Ça change de ces comédiens qui gâchent toute la beauté de l'oeuvre à coups de rubato mal placés (ce ne sont même plus des rubato, c'est un massacre du rythme) et de gestes excessifs et calculés. (regardez moi, je suis tellement dedans que je peux regarder le plafond. Bzze3t a sidi.)
Lui, il a simplement la classe, et il m'éblouit.
(Encore un mort, est-il besoin de le préciser.)
Juste avant de publier ça, j'me rends compte que les seules vidéos que j'ai mises ici étaient de Chopin, et que finalement, si on s'en tient uniquement à ce que je poste ici, je passerais facilement pour une pseudo-romantique pro-chopin. Tout ce que je ne suis pas bien sûr. Pas que je n'aime pas Chopin, non. Il a fait de très belles choses. C'est juste que son style ne me sied pas.
Comme quoi, tout ce que je trouve très beau ne me plaît pas forcément. Mais ça, c't'une autre histoire.
[Bazar] Bon Dieu, pourquoi existe-t-il des pauvres sur Terre ?
Au point où j’en suis, autant l’annoncer officiellement ici: (Non, « Je suis pauvre » ça sera pour une autre fois.)
JE SUIS EN QUÊTE D’UN HEBERGEMENT PAS CHER SUR PARIS DU 05 AU 11 JUIN. (6 nuits si mes calculs sont bons.) PAS CHER, MAIS BIEN. Chambre avec piano à queue, connexion Wifi, vue sur mer (ah, Paris), climatisation centrale, à deux pas de la Tour Eiffel, Champion, Mcdo, et l’Ecole Normale. Juste un toit quoi.
Pitié, ayez pitié, j’ai pas envie de me retrouver chez le copain du copain du fils du copain du copain de mon père.
Je n'ai pas toujours été comme ça. Je n'ai pas changé. Je suis juste une autre. Peut-être que si je n'avais jamais été ce que j'ai été, je n'aurais jamais pu être ce que je suis maintenant. Et ç'aurait été nul. J'me pardonne donc d'avoir été nulle, mais j'me fais quand même pitié.
J'ai l'air de me plaire maintenant. Pourtant, qui me dit que dans quelques années, je ne me retrouverai pas dans la même situation, à écrire ces mêmes mots sur la personne que je suis, là, maintenant?
Je ne sais pas si ça arrive souvent aux gens ce genre de choses. Se sentir complètement étranger à soi, ou du moins, à ce qu'a été ce soi. Mais chez moi, impossible de ne pas le sentir. Je ne sais pas si les gens qui m'ont côtoyée à l'époque et qui me voient maintenant s'en sont rendu compte aussi. Ah, c'est vrai, y en a pas. Je ne sais pas non plus, ce que j'ai bien pu avoir dans la tête pour dire/faire des choses pareilles. Sûrement pas quelque chose tiens. Juste rien.
Et la liste des Je ne sais pas serait bien longue.
Mais je sais au moins, que tu as eu tort John, et dieu merci. Parce que s'il avait fallu rester une seule et même personne durant toute une vie, j'aurais sûrement été mal barrée pour vivre moi.
Non, ce n'est pas juste pour mettre à jour (vaine tentative), j'avais simplement envie de balancer quelques phrases, que je pourrais m'amuser à relire dans quelques mois.
Let's go.
- Je peux vraiment avoir une détermination en mousse des fois. ( y a qu'à voir ce que j'ai bien pu faire entre mon dernier post et l'instant où j'écris ces lignes.)
- Je me tire souvent de situations des plus embarrassantes au dernier moment.
- Je ne perds jamais mon calme. Ou du moins, je n'ai jamais l'air de le perdre.
- J'entame mon quatrième Paul Auster en moins de deux mois. (Enfin retrouvé le plaisir de lire, ça fait plaisir.)
- Il parait que je suis solitaire. Je trouve quand même que je passe beaucoup trop de temps avec Moi.
- Je n'aime pas parler pour ne rien dire. (quoique des fois, j'me sens comme obligée, histoire de pas passer pour une impolie.)
- Je ne supporte pas les gens qui parlent trop. Ni ceux qui touchent trop d'ailleurs. (Ouais hein.)
- Je HAIS (non, pour une fois, c'était bien une erreur. Bon, tu vois, I'm flexible. :D) les procédures administratives. (nous reviendrons là dessus un autre jour.)
- Je ne fais jamais le premier pas. Mais une fois qu'il est fait, tout baigne. (un peu comme la récurrence, ouais.)
- J'aime manger pour m'occuper. (Miracle si je ne deviens pas obèse d'ici fin Juin. \o/)
- Je me dis, que si 25 avait été congru à 11 modulo n quelque soit n, j'aurai peut être eu une raison valable de m'arrêter ici. (ou comment déculpabiliser, parce que je suis là alors que je suis censée être là bas.)
- Je peux être incompréhensible des fois.
- Beethoven est MON homme, c'est incontestable.
- On me traite souvent de nécrophile (pas dans le sens pervers hein). Mais ce n'est quand même pas de ma faute si tous les gens bien sont morts ou sexagénaires.
- J'aime ne pas me brosser les cheveux, et je ne comprends pas l'obstination de certains à toujours vouloir me les arranger.
- Je n'aime pas la mode, et je fais tout pour ne pas la suivre. (Malheureusement, elle me suit souvent. Dans quelques années, on ne vendra plus de peignes, vous verrez.)
- Je ne comprends pas comment font certains pour ne pas s'aimer.
- Une fois une chose en tête, il est presque impossible de me faire changer d'avis. (Et non, il m'arrive de changer d'avis quand même. Il faut juste qu'on arrive à me montrer que j'ai tort, ce qui -excusez ma modestie- n'arrive pas tous les jours hein.)
- Il y a des moments où j'ai juste envie de silence. (Et c'est là où tout le monde s'acharne à me parler, terrible.)
- J'aime me retrouver allongée sur mon lit après une longue et épuisante journée.
- J'apprécie (énormément) les gestes qui viennent au moment où on s'y attend le moins, de la part de personnes qu'on a pas toujours forcément en tête.
- J'aime faire plaisir aux gens qui méritent qu'on leur fasse plaisir.
- J'apprécie ma compagnie. (Dans la mesure où je ne serai jamais déçue par moi, et que je me sens bien avec moi. Oui j'vais bien. :D)
- Je me sens incroyablement calme et de bonne humeur, et, je ne sais même pas pourquoi. (Hlef?)
Voilà, c'est fait. J'ai jamais mis autant de Je en un bloc. C'pas si dûr que ça de passer pour une égo finalement. :D
Après many réflexions, et des mois d'hésitation (si, si, c'est possible une pareille indétermination), voici la liste que j'ai pris plus de six mois à établir, et que je viens de valider à l'instant, six heures avant le dernier délai du dépôt des programmes. La classe hein?
Maintenant qu'elle est là sous mes yeux, je me rends compte de l'étendue du travail qui reste à faire (ou des dégâts, c'est valable aussi). Heureusement que j'aime ça, parce que sinon, me reste plus qu'à me pendre, et tout de suite.
Cette soudaine prise de conscience -couplée au fait que le bac, c'est pas si loin que ça finalement- a fait que je me décide enfin à m'activer un peu. Parce que jusque là, je ne sais pas, mais vraiment pas ce que j'ai bien pu faire de tout ce temps. C'est marrant. xD
Je sais que c'est mauvais de me dire ça, et qu'à peine ce post en ligne, je serai déjà en train de me balader ici et là, à tuer le temps, à ne rien faire (ou presque). Mais je n'y peux riiien si le monde m'ennuie à ce point.
Donc, pour m'occuper un peu, je vais tâcher de m'y coller, et veiller à ce que ces quelques années d'existence (et de glande) aient servi à quelque chose. (à avoir mes deux mentions entre autres.)
(Mais je repasserai pour remplir, un jour. :D) ___________ 16/01/2009.
Oui, donc, finalement, ce n'était pas si mal que ça. 1er de l'Hégire un Lundi, et 1er Janvier un Jeudi, ça nous a fait une semaine de vacances en plus.
Mais, vous savez, je trouve ça un peu inutile une fin d'année, d'où ce post un peu (beaucoup) fade. Je ne vais donc pas m'étaler encore plus, mais je repenserai à me pencher un peu plus sur la question l'an prochain. :D
En attendant, bonne(s) année(s) 2009 et, 1430. :D (Il était pas complètement inutile cet exo sur la loi de Moivre finalement. *Sors*)
Hier j'ai pu voir, jusqu'à quel point le monde pouvait être hypocrite. Jusqu'à quel point les gens pouvaient aller pour vous faire croire que tout va pour le mieux, alors que la vérité est tout autre.
Je me demande, si les gens ne vivent pas pour ça finalement. Si ça les rend heureux de faire semblant de vous rendre heureux (comme si votre bonheur se rattachait à eux). Si ça leur coûte si cher de dire les choses telles qu'elles sont.
Mais je ne suis (mal)heureusement pas dupe. Et seules (fâcheuses) conséquences de toute cette hypocrisie, un peu de rage, et un peu plus de haine (si possible).
Mais bonne comme je suis, j'oublie, et je fais comme si de rien n'était. Car face à un hypocrite, ça ne sert à rien de ne pas l'être aussi.
Je vais mal? Sottises, tout va bien. C'est juste que, je trouve ça rageant (et chiant surtout) de me retrouver à la fin de chaque examen face à des personnes qui ne vivent que pour se plaindre, pleurnicher, et vous dire qu'elles ont tout raté, qu'elles n'ont pas fait tout l'exo tel etc.; et me retrouver le jour de la distribution des copies face à ces mêmes personnes, qui discutent avec férocité (faut le voir pour le croire) le pourquoi du comment d'un quart de point perdu dans le même exo tel, qui ô miracle! était résolu de A à Z sur la copie.
Ballot hein? Mais exaspérant à long terme.
Rien à y faire, je ne les blaire définitivement pas ces hypocrites.
Il allait finir par arriver, tôt ou tard. Messieurs, dames, le voici.
Il est beau à voir, oui, mais surtout beau à voir jouer, à écouter.
Ses rubato, ses pianissimo, ses fortissimo, tout est si délicat, si bien dosé. D'une inégalable perfection. Précis et passionné, il donne l'impression de tout contrôler, et de perdre tout contrôle à la fois.
Il est vraiment, exceptionnel.
(Enjoy)³.
Parce que tu le vaux bien aussi, Fati. :')
Moments forts: 7:03 > 8:00 & 09:40> 10:30 .
P.S: Et non, pas de Youtube cette fois ci. Je n'ai aucune envie de casser le mythe, une seconde fois. (Comme si ça allait être possible. xD)
J'ai toujours été serviable, je pense. Du moins, quand le service à rendre était à ma portée.
Mais quand je vois que certaines personnes ne sont même pas foutues de bouger le cul à dix mètres pour moi, ça me donner envie de revoir certains de mes actes - et ma notion d'amitié par la même occasion. (Amitié reste un bien grand mot pour ce cas ci tout de même.)
Qu'on me dise "Non, je ne peux pas", je veux bien. Mais qu'on me dise "Pas de souci" pour me laisser dans la merde après, non.
Je ne dis pas qu'en faisant quelque chose, j'attends de recevoir autre chose en retour. Je dis simplement que je n'ai pas besoin de gens qui ne font qu'avoir besoin de moi. Donc si au final tout le monde ne fait que ça, je n'ai définitivement besoin de personne, moi.
[Réflexion] Je crois en Lui. Et Il veille sur moi, visiblement.
J'ai tendance à bien aller, même lorsque tout va mal. A la longue, ça commence à me déranger. Parce que je ne sais plus, si je vais bien ou pas.
A me voir, on dirait que tout va toujours pour le mieux. Mais c'est impossible, ça défie toute logique. Tout ne peut pas être tout le temps positif. Je me demande alors, comment je fais pour être constamment de bonne humeur, comment j'ai du mal à répondre autre chose qu'un "Ouiiii" à un "Ça va?", comment j'arrive à rire, alors qu'au fond de moi, il y a quelque chose qui ne va pas.
J'ai l'impression de bien aller, alors que je ne vais pas bien; ça ne peut être que cela. Serait-ce de la folie? Ou simplement l'envie de bien aller qui l'emporte finalement? A quoi cela sert il d'être mal? A quoi cela sert il de se plaindre toujours de tout? Pas à grand chose. A rien même. Ou alors, j'aimerai bien savoir.
Parce que moi, quand je sens que je vais me sentir mal, il me suffit d'une minute, cinq au maximum, pour me ramener à la raison, la raison qui me dit, que me sentir mal ne pourrait me faire de bien.
C'est donc pour cela que je vais bien. Parce que finalement, quand on ne supporte pas d'aller mal, on ne peut que bien aller.
Hier matin, au moment où je franchissais le seuil de cette (maudite) classe, je me suis fait une blessure assez profonde avec un bout de fer rouillé. (Bout de fer provenant du cartable de ma soeur que j'ai bien voulu prendre pour lui faire plaisir.)
Après une minute de lamentation sur mon sort (deuxième blessure à la main droite en 15 jours, de quoi faire enrager ma prof de piano), j'improvise un pansement express, et m'assois.
Au fil de la matinée, on me fait une dizaine de remarques du genre, "Salwa, ça a l'air profond", "Salwa, le fer a l'air rouillé", "Salwa, tu as l'air pâle", résultat, à midi je me retrouve à l'hôpital.
Une fois là-bas, j'expose mon problème, et le médecin sort illico son ordonnance et y inscrit le nom de cinq piqures à faire.
Moi> CINQ?! Pourquoi faire cinq? Lui> Alors, la première pour une protection de 15 jours le temps de faire la seconde, ensuite, une troisième pour éviter tout risque après le mariage et les enfants (comme si c'était pour demain), une quatrième de précaution sait-on jamais, et une cinquième (...)
Déjà qu'une piqûre, c'est l'horreur, alors cinq. Mais j'ai finalement réussi à m'en sortir avec les deux premières seulement. J'aurai même fait sauter la protection de 15 jours vu que la vaccin, c'est dans 3 jours, mais ma mère ne voulait pas que ma soeur ait ma mort sur la conscience. ( Quant au fait que je meurs, allez savoir.)
Je rentre chez moi le temps de souffler un peu, et ressors à 15h pour la première piqûre.
Et parce que dans les pharmacies, certains pharmaciens n'ont rien de pharmaciens, j'ai passé 5 bonnes minutes à expliquer au jeune homme qu'il me fallait d'abord la première piqûre et que je repasserai pour la deuxième plus tard. (Il voulait me laisser mourir sans protection jusqu'à l'arrivée de ma deuxième piqûre.)
Je passe ensuite à l'infirmerie, étrangement vide, où il est bien écrit que les piqûres ne se font que sur ordonnance médicale, et d'où je suis ressortie "piquée" avant même d'avoir eu le temps de m'expliquer. (Encore moins de montrer mon ordonnance.) Ah si, on m'a juste demandé si je la voulais sur les fesses ou sur le ventre, et avant même d'avoir pu ouvrir la bouche, j'ai senti mon pantalon glisser, et entendu un vague "C'est ce que tout le monde fait".
Et donc voilà. En attendant Mardi, il ne me reste plus qu'à espérer que cette protection tienne bon. Prions mes frères, prions. :D
Note: Tout ça pour une simple blessure au doigt. Imaginons un instant, que serait la situation dans un cas plus sérieux. J'ose même pas imaginer, sérieux.
J'ai toujours essayé de dire, que l'ordre et l'organisation étaient tout. Que sans ordre ni organisation, tout était rien. Mais rien ne vaut la parole d'un mathématicien.
Au plaisir donc.
Le savant doit ordonner. On fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres. Mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison.
Après les séances de Philo, nouvelle expérience, séance de Français aux côtés d'Is'. Et ça donne ça:
Zadig est une histoire orientale dans lequel Voltaire dénonce le fanatisme de la princesse de Babylone de son époque est un conte philosophique inconnu écrit par Voltaire en scène plusieurs personnages dont Candide à voyager à travers ce voyage Voltaire fait passer des lumières. La Vestphalie que Voltaire a des cabanes enfumées les remarques permettent peut être de comprendre pourquoi dans une région avec des portes et des fenêtres riches et puissantes et un nom fantaisiste inventé par Voltaire car il trouvait les sonorités élégantes se moquer de la langue et Leibniz est le principal philosophe allemand théoricien de l'optimisme du bavardage. Voltaire décrit son héros il n'est pas sot le jugement souvent par la bravoure cosmologique. (=faussement logique. Xptdr.)
Bon, c'était bien fun toussa, mais dis, on fait quoi maintenant? :D